lundi 10 novembre 2008

Un bonheur ne vient jamais tout seul. Ou alors, c'est qu'on a le cul bordé de nouilles.


Ça annonçait un drame, et pis ce qui devait arriver arriva.


Elle s'appelle pas Rémi, elle a une famille, et pas n'importe laquelle. félicitations à Caro. Yenyen, lui, il a rien foutu, donc il aura que dalle.

La petite annonce l'arrivée de l'hiver, et pour fêter ça, si j'avais été à leur place, j'l'aurais appelée Gerçure, ou un truc du genre, mais apparement, c'est pas le cas.

L'hiver est là, donc. Et pis ben ça commence à peler sec.
C'week-end, Joseph est venu me rendre visite dans ma cabane. On a rien, mais alors rien foutu du week-end. On a zoné comme des porcs. Au programme, alcool, Youtube et discute. Tout ça dans un décor enchanteur.



Joseph a manqué de crever de froid. Heureusement, y avait ma fabuleuse couverture en laine de mouton synthétique grâce à laquelle on a pu éviter le drame.




Je suis très fier de ma nouvelle couverture. Plus que de multiplier le confort de mon pieu par deux, cinq ou dix, elle lui en apporte, tout simplement. Ça me donne l'impression de dormir dans une bergerie. Faut dire que mon odeur corporelle y fait pas mal.

Bon, comme y fait vraiment froid, je vais revenir en arrière vers la fin de l'été, là où on était pas encore obligé de se fringuer comme des chasseurs de baleine.

J'y vais du plus ancien au plus récent.
Ça commence sous un tifo au stade avec Aurèle, Ume et Joseph.



Y avait plein d'ambiance



du suspense



et le Fuji



Quant au match, vous savez, moi le foot...

Après ça, avec Joseph, on s'est essayé à la vie de loutre dans une fontaine à la sortie du stade,



mais on a pas insisté.

Un autre week-end, on est allé faire du roller à Yokohama.


C'était la première fois qu'on y allait, et comme c'était super coule, on a remis ça la semaine suivante.

Après la première session de roller, on est allé pique-niquer chez Joseph avec Takako. Notez la beauté, et la variété des mets qu'on s'est enfilés.


Du macdo, des maki et des saucisses. La brigade anti-scandale a dû en avoir des frissons dans le dos.

Ceux qui fréquentent le blog d'Akage, savent que ce dernier leur avait conté, photo à l'appui,

qu'il en avait marre de manger n'importe comment et que par conséquent, il remplissait son frigo toutes les deux semaines et se faisait à manger.


J'en ai donc profité d'être chez lui pour vérifier.


Y s'est bien foutu de notre gueule on dirait. 

Passons.

Encore un autre week-end, chuis allé à Koenji avec Aurèle, Yuta et plusieurs de leurs amis.


Là, en rentrant chez un disquaire qui traînait, j'ai trouvé ce vinyle:


Ça vous émeut sans doute pas beaucoup, mais ça m'est bien égal, moi chuis ravi.

Bref, c'était une soirée mortelle. On a passé deux heures au moins dans un bar, pour finir par se rendre compte qu'on était dans un gros bar de cow-boy, avec des groupes de country et tout et tout. Comme dans l'Oklahoma. 

Peut-être.

Chuis rentré chez moi très tard, et j'ai même fait une petite pause dans le petit parc juste à côté de chez moi.


À noter aussi un concert avec Joseph, mais la qualité du son équivalait la qualité de la photo, c'est vous dire.



On va en voir un autre ce week-end, d'ailleurs. Ce coup-ci, c'est dans une salle où on est allé y a deux ans. On va bien voir.

Bon, on arrive au bout. Je n'ai pas encore mentionné la visite de mes parents qui s'est très très bien passée. J'aurais voulu vous montrer de tout ce qu'on a fait, mais mon con d'appareil photo, en s'engueulant avec mon con d'ordinateur pour une histoire de cable USB, a décidé de faire la gueule et il a bousillé toutes les photos. J'ai tout perdu. Quel connard.

Je vous ai parlé que de mes week-end, parce que j'ai pas des masses envie de vous parler de mes semaines fades rythmées que par le boulot.

Ah et pis une dernière chose. Avant de monter dans une rame de métro, vérifiez bien qu'il n'y a pas de radis, parce que c'est vraiment des punks.



Voilà, ce numéro d'Appel d'urgence est maintenant terminé, enfermez-vous bien à double tour chez vous et flippez beaucoup.

Merci, au revoir.


11 commentaires:

Anonyme a dit…

très joli post;
rythmé, émouvant, sportif et loutresque.

gercure c'est joli comme prénom, le petit frère ça peut être furoncle.

tu veux pas prendre des photos de ton boulot fade?

vérification des mots: detrie

Gab a dit…

Salut. On se connait pas. enfin, j'ai lu tes aventures de week-ends chez Jouffe. Je me demandais si il faisait si froid que ca au Japon... Paskeu je debarque chez les bouffeurs de baleines fin decembre. Tu pourrais me donner l'adresse de ton fournisseur de peaux ? J'en aurais grandement besoin... Bravo pour les loutres, avez-vous reussi a ouvrir des coquilles Saint-jacques avec vos petites pattes de devant, tout en nageant sur le dos ? Si oui, total respect, vous devez appartenir au clan de la loutre.

Akage a dit…

Ha c'est con Gaboule. Malot sera peut-etre pas par chez nous fin decembre...

Sinon, je sais pas si vous avez clique sur la photo ou je claque un Zulu au dessus d'une teube (d'amarrage). Sur la droite ya deux meufs, et y en a une qui est power fan de moi.

Ou alors elle est en train d'aduler la teube (d'amarrage).









(bite poil chatte couille Zonis foufoune)

Akage a dit…

Quant au frigo, je ne reagirai meme pas tellement c'est bas.

Ne vous laissez pas manipuler. Je suis un cordon bleu et un fin gastronome.

Hector Malot a dit…

Salut Gab, en effet on se connaît pas, mais moi aussi je vais jeter des coups d'œil sur ton blog de temps en temps. Mon vendeur de peaux, chuis pas allé le chercher très loin, c'est tokyu hands.

bon sinon, dans le prochain post, vous savez, çui qu'arrivera dans deux mois, j'vous parlerai des ballades en roller avec Sylvain, un de mes collègues, et de la recette du butadon, que j'ai testé pour mon plus grand plaisir.

Gab a dit…

En plus d'etre fan, elle est jolie. Akage salaud. Le peuje aura ta peau.

Hector, si on se voit pas, merci pour ces sympathiques illustrations de Maruo qui bordent ton blog.

Tokyu Hands... forcement...

Anonyme a dit…

moi je crois qu'elle matte juste ton cul ou qu'elle espère secrètement que tu te pète la gueule.

pour l'histoire du fin gastronome je viens de refaire un tour rapide sur ton blog et je crois que tu nous as montré que tu mangeais des trucs extraordinaires, autant liquide que solide, exemple l'hamburger suporter de ton équipe de foot, ou cette spaten-choucroute, etc...

comme le jour ou leusie m'a amené du beaujolais qui se nomme "pisse-dru" en me disant qu'il était vinophile.

la bise à vous deux.
zonis aka monsieur connard

Hector Malot a dit…

Non non non, je n'ai jamais dit que j'étais vinophile. J'ai dû plutôt dire un truc du genre: "Zonis ! Mate ce que j'ai trouvé !", ou encore "J'ai ramené une bonne bouteille !".

Le seul truc dont je suis sûr en matière de vin, c'est que le Côte de Bourg, si on en boit passé minuit, ça fait dire que des conneries.
C'est un peu comme les mogwaïs avec la flotte.

le Yen a dit…

Chères et chers ami(e)s

permettez-moi de vous conter une histoire.

Nous étions, moi et l’ami Boub 2000, en train de déguster une jeune pipe, d’une senteur provenant très certainement d’une de ces contrées lointaines à laquelle nous remémorions nos regrettés safaris. Ces terres paradisiaques emplies de mystères et de sauvageonnes exotiques, situé du côté de la République Démocratique de Falaise, dans les longues prairies du Calvados.
Le tout agrémenté d’un jeune Picon, Bière, Calva, Pastis maison, dans un petit salon anglais, genre Emmaüs.

Je su auparavant que mon ami, allait avoir un premier enfant.
Trop tôt pour connaitre le sexe de la progéniture, je lui demandais tout de même ce qu’il en attendait.
Il tira une bouffée de sa pipe… Souria… Recracha la fumée… Souria… Toussa… Souria… Et me répondit d’un air rassurant tel un père responsable et… rassurant; avec une pincée de rêve dans son regard : « Si c’est un garçon…Eh bien, il jouera de la musique… comme son père ». Reprit une bouffée, l’air pensif et heureux, toussa.
Bien sûr, le connaissant parfaitement, cela ne m’étonnait guère. Mais cette réponse ne me rassura qu’à moitié.
Un silence de dégustation liquide s’ensuivit pendant quelques instants.
Comment lui poser « l’autre » question sans en salir notre amitié de 60 ans. Et puis saperlipopète, je pris mon courage à deux mains et lui demanda d’une voix timide mais grave : « Eeeeeet… hum… Si c’est une fille… Humhuiiiim ?...
A ce moment, il regarda son verre, d’un regard en furher , réfléchi, prit à nouveau un air sérieux…... Ce silence…... Il me dit, calmement, tout en fixant son verre : « Si c’est une fille… Et bien, je la battrai… Comme sa mère. » Reprit de ce délicieux breuvage que seuls les aventuriers au repos, bien mérité, savait en apprécier la juste valeur.
A partir de là, je fus réconforté pour l’Avenir de Sieur Boub 2000, mais aussi pour la France.

Je vous raconte cela car un souci m’envahit. Je ne retrouve plus mon martifouette familial.
en auriez-vous un sous le coude, siouplait.

Le yen.

PS : En fait , c'était au téléphone et ça n'a pas duré plus de quelques secondes.
Mais ça m'a plu. Et depuis, Boub a eu une 2e fille.

le Yen a dit…

et c'est zoul LOCUST. J'aime beaucoup ce que tu écoute.

Besnier a dit…

Mmh… j'comprends mieux pourquoi Joseph maîtrise comme un ouf la "Van Halen". Y'a du taf derrière, bon sang.

J'imagine juste un instant des mecs comme lui partout dans Carrefour pour aller peser ton sac de tomates quand t'as oublié de le faire ou faire des concours de la plus haute pile de panier en plastique à l'entrée des caisses.

Une "Van Halen 360°" en guise d'aurevoir alors que tu le remercies, les yeux grands ouverts comme un gosse devant ODB qui deale du crack au coin de la rue.

Ce n'est pas grand chose ; la vie en serait tellement plus belle.